La capacité du territoire à capter le carbone

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La Communauté a demandé à un cabinet expert (B&L Evolution) de réaliser un diagnostic de notre territoire, au regard du changement climatique. En quelques graphiques et de façon synthétique : voici ce qui ressort de ce diagnostic, sur la capacité du territoire à stocker le carbone

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A vous de nous dire si cela vous paraît pertinent ; et notamment quels enjeux vous paraissent primordiaux…

Re: La capacité du territoire à capter le carbone

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- l'arrachage des haies pour les remplacer par des clôtures à lattes (pratique qui se développe énormément depuis quelques temps sur notre territoire) va totalement à l'encontre du plan climat
-il faudrait certainement limiter les fauchages d'herbe sur les bords de route et sur les hauts talus au strict nécessaire pour la sécurité des routes, cela ferait croître le stockage de carbone, serait bénéfique pour la biodiversité et réduirait les émissions de carbone des véhicules qui fauchent.
- chaque particulier et collectivité pourrait laisser une partie plus ou moins grande de sa ou ses pelouse(s) en prairie, je le pratique sur mon terrain (fauchage à l'automne).

Re: La capacité du territoire à capter le carbone

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admin forum a écrit : ven. mai 14, 2021 8:21 pm La Communauté a demandé à un cabinet expert (B&L Evolution) de réaliser un diagnostic de notre territoire, au regard du changement climatique. En quelques graphiques et de façon synthétique : voici ce qui ressort de ce diagnostic, sur la capacité du territoire à stocker le carbone

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A vous de nous dire si cela vous paraît pertinent ; et notamment quels enjeux vous paraissent primordiaux…
Accroitre la capacité d'un territoire à capter le carbone revient, de manière naturelle, à laisser pousser la végétation et en particulier la forêt. Ce qui est incompatible avec d'une part une artificialisation croissante des sols, observée, et d'autre part avec la tentation de l'énergie renouvelable bois-biomasse : s'il faut 40 ans en moyenne pour qu'une forêt arrive à maturité, combien de temps faut-il pour la brûler à des fins énergétiques ? Pour rester à l'équilibre (et donc sans pouvoir emprisonner plus de CO2), ne faudrait-il donc ne pas prélever plus d'un quarantième par an de la forêt disponible ? Les chaudières bois-énergie sont à ce prix.
Alternative : utiliser la forêt comme bois de construction. Non seulement le carbone reste emprisonné, mais la construction bois permet d'éviter autant de prélèvement de sable et graviers dans la nature, issus de nos littoraux et rivières, et qui mettent beaucoup plus de temps à se reconstituer.

Re: La capacité du territoire à capter le carbone

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Tout à fait d'accord avec Guillaume. Le bois énergie est présenté comme vertueux pour les particuliers comme pour les collectivités. Mais son émission de CO2 est équivalente voire pire que celle du charbon ( https://www.euractiv.fr/section/climat/ ... le-energy/) Dans la situation d'urgence où nous nous trouvons, libérer tout ce carbone stocké pendant des dizaines d'années semble être une mauvaise idée. Par contre, utiliser le bois dans la construction permet de stocker durablement le carbone. Planter des arbres augmenterait la capacité du territoire à capter le carbone.

De même, favoriser une autre forme d'agriculture permettrait aussi de capter du carbone. (sols vivants)
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